Lui qui monopolise mes pensée
Lui qui au momen meme ou j'écrit me fait pleurer
Depui le début, jai consiance que sa n'allé pas duré
Je ne sais meme plus pourquoi je persiste ...
Sous la dureter de ses mot, mon coeur se disloque
Je ne pensé pa aimé a ce point avoir mal
Toujour utilisé des mots blessant ...
Au fil du temp mon désir de rejoindre la mort se fait plus présente
Ma vie est devenu une sorte de pénitence infini
Plu rien ne justifi ma présence ici ...
Si vous m'aviez vu rien qu'une foi ...
Ecrouler sur mon lit a en avoir des courbature
Versant toute les larmes de mon corps, entre quatre mur
Vous vous fouteriez de moi ...
je supose que cette douleur d'aimer
D'être rejetée, ignoré
Même seulement pendant un week-end entier
J'aurais aimé me révolter contre cette sombre destinée.
Enfaite.. je refuse de me trancher pour avoir aimé.
